Aujourd’hui, article récapitulatif de notre situation au Laos, ce qui est fait et est en cours.
Pour l’installation pratique : nous sommes encore en train de chercher une maison. Nous avons pris contact avec 3 agences immobilières et sommes épaulés par l’ECCIL dans nos recherches : conseils, négociation… L’ECCIL nous sert d’intermédiaire privilégié. Nos recherches se focalisent sur une maison entre 600 à 800 USD à proximité du centre-ville pour limiter les coûts de transport (élevés). Nous avons visité une dizaine de maisons, mais celle nous intéressant le plus nous a échappé. Nous avons une agence qui travaille à nous proposer autre chose et nous avons contacté de notre initiative une nouvelle agence pour voir d’autres maisons.
Dans le même registre, Maximilien a ouvert un compte en banque lao qui nous servira d’interface le temps qu’un compte entreprise puisse être créé à la banque Franco-Lao.
Pour l’internet à usage personnel, nous avons trouvé la solution : les clés3 Gd’Unitel. C’est la solution privilégiée par les expatriés sur internet et elle nous a été confirmé par Inpahn, un lao avec qui nous avons sympathisé. Une clé coute 30€/l’unité et l’illimité journalier coute 50 centimes. Nous pensons en acheter sans doute deux une fois installé dans une maison.
Pour le téléphone, nous avons acheté 2 cartes sim : une pour l’usage professionnel dont le numéro est +856 20 780 386 55 ; et une seconde que nous n’avons pas encore ouverte pour un usage plus loisir /personnel ou tout simplement si un jour on se sépare et qu’on ait besoin de communiquer. A 1€ la carte sim, la dépense ne nous a pas paru énorme.
Nous avons réussi à nouer un petit contact avec Vientiane Accueil, l’association en charge de l’accueil des ressortissants français au Laos. Sans nouvelles d’eux d’ici notre prochaine connexion, nous les appelleront en direct.
Enfin, Maximilien est inscrit à des cours de Lao qui débutent le 2 mai à l’institut français. Il n’aura pas le temps d’assister à l’intégralité de la session mais il aura le loisir d’acquérir les bases de la langue.
Pour l’ECCIL : nous sommes inscrits depuis le 11 avril comme membres de l’ECCIL et avons un autre rendez-vous avec le directeur de la chambre en fin de semaine prochaine pour sans doute finaliser certains points. Nous faisons pour le moment appel à eux pour 2 choses :
- - La création d’entreprise
- - L’installation pratique : location, avis sur banque, avis sur choix d’un mode de transport…
Pour la création d’entreprise : Pour le moment nous sommes un peu bloqués et en attente dans ce processus. En effet, le Laos semble avoir fait évoluer les possibilités de création d’entreprise depuis notre dernier passage. Les modalités sont plus courtes en terme de délai globaux (environ 1 mois au lieu de 3), mais en contrepartie, les documents ne sont disponible qu’en lao !
Nous avons donc pris la décision de les faire traduire en anglais pour pouvoir d’une part les remplir plus facilement, mais en plus garder une copie de ce qu’on aura rempli et pouvoir plus facilement réagir en cas de souci lors de la validation par les autorités de nos différents formulaires.
Ce délai de traduction nous bloque car pendant ce temps, il nous a été déconseillé de commencer la prospection de fermiers si nous n’avions pas une procédure officielle en cours. Une fois les papiers administratifs lancés dans les rouages de la machine laotienne, nous irons nous introduire auprès de la chambre de commerce nationale qui nous autorisera vraisemblablement à prospecter les fermiers.
De même une fois les démarches commencées, nous pourront lancer la procédure pour des visas business et voir pour obtenir des work permit si besoin.
Pour Ubifrance/mission économique : nous avons repris contact avec eux et après un report du rendez-vous initialement prévu mardi (RDV de dernière minute chez eux qui les a contraints à décaler), nous avons un nouveau rendez-vous Lundi 30 Avril à 14h.
Nous aborderons avec eux les points suivants :
- - Les possibilités de partenariat avec l’université d’agriculture de Nabong
- - Les éventuels prestataires présents au Laos (farine, chitine, plasturgistes…)
- - Les modalités d’import/export de nos produits depuis le Laos versla France
- - L’importation de matériel d’élevage depuisla France vers le Laos
Ils nous ont par ailleurs envoyé les coordonnées téléphoniques du professeur Avakhat que nous avions déjà rencontré en Novembre, et dès qu’ils nous donneront plus d’éléments sur les partenariats entreprise-université, nous le contacteront.
Autres :
Dans une moindre mesure, nous sommes en contact avecla SDV, une entreprise de stockage et de transport afin de se renseigner sur les entrepôts disponibles (stockage de nos produits) et le coût d’exportation vers la France.
Enfin, pour l’élevage test, nous avons repéré plusieurs boutiques avec potentiellement des cages/vivariums/boites en plastique pour pouvoir lancer l’élevage test de grillon. Il nous manque pour le moment les souches de base, mais nous pensons pouvoir les récupérer auprès du professeur Avakhat et de l’université ou auprès d’une vendeuse de grillons frits que nous avons déjà vu à plusieurs reprises dans les rues de Vientiane à proximité de l’hôtel où nous séjournons.

















